Chaque bureau est un cas particulier.
Nous ne publions pas de témoignages génériques. Voici trois interventions détaillées — contexte, problématique, méthode et résultats mesurés — pour illustrer concrètement notre approche.
+32 % de concentration mesurée en six semaines
Open space de 120 postes sur un plateau unique. Turnover en hausse depuis le déménagement, plaintes répétées auprès des RH, absentéisme en progression. La direction soupçonnait un problème managérial. Nos mesures ont révélé un problème environnemental.
Niveau sonore de 65 dB(A) en pointe, parole intelligible à plus de 8 mètres, temps de réverbération (RT60) de 0.85 secondes, zéro espace de repli pour les appels ou le travail de concentration. Les collaborateurs portaient des casques antibruit huit heures par jour.
Audit acoustique complet sur deux semaines, suivi d'un diagnostic croisé avec les données RH. Plan d'intervention en trois volets : traitement du plafond (panneaux absorbants classe A), installation de quatre cabines de concentration, et mise en place d'une charte sonore co-construite avec les équipes.
- +32 % au score de concentration (enquête interne avant/après)
- −8 dB(A) de niveau sonore ambiant moyen
- Chute de 40 % des plaintes RH liées au bruit
- RT60 ramené de 0.85s à 0.45s
−12 dB de bruit ambiant, confidentialité restaurée
Cabinet de conseil en stratégie, 80 collaborateurs. Déménagement récent depuis des bureaux individuels vers un open space « pour favoriser la collaboration ». Résistance forte des équipes, plusieurs demandes de retour aux bureaux fermés.
RT60 trop élevé (0.9 seconde), confidentialité des appels clients impossible, conversations croisées permanentes. Les consultants prenaient leurs appels dans les escaliers de secours.
Diagnostic approfondi incluant une cartographie des flux de communication. Recommandation en trois axes : panneaux absorbants stratégiquement positionnés, création de deux espaces de confidentialité fermés, et zonage spatial distinguant zones de collaboration et zones de concentration.
- −12 dB de bruit ambiant mesuré
- RT60 ramené de 0.9s à 0.4s
- +28 points de satisfaction collaborateurs (enquête interne)
- Zéro demande de retour aux bureaux individuels à 6 mois
×3 espaces de réunion disponibles
Siège administratif de 200 postes installé dans un ancien bâtiment industriel reconverti. Plafonds hauts (4,5 m), surfaces vitrées importantes, acoustique catastrophique. Trois salles de réunion pour 200 personnes — un ratio de 1:67 alors que la norme recommande 1:15.
Réverbération massive due au volume et aux surfaces dures. Les trois salles de réunion étaient réservées trois semaines à l'avance. Les conversations importantes se tenaient dans le hall d'entrée ou au café du coin. Budget de location de salles externes : 45 000 €/an.
Restructuration complète de l'environnement acoustique : faux plafond suspendu avec absorbants classe A, mobilier absorbant dans les zones de circulation, installation de six cabines — deux pour réunions de quatre personnes, quatre pour le travail individuel — et masking sonore léger dans les zones de passage. Les cabines de concentration retenues étaient des solutions modulaires adaptées aux open spaces, choisies pour leur isolation mesurée et leur maintenance simplifiée.
- ×3 espaces de réunion disponibles (de 3 à 9)
- −45 % de réservations de salles externes
- NPS collaborateurs : +35 points
- Retour sur investissement estimé à 14 mois
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